Samedi 17 novembre 2007

NRJ Group affiche ses ambitions dans le web communautaire avec le lancement de Mynrj.com, qui cible les 12-25 ans. Sur la forme et le fonctionnement, le site s'inspire de MySpace : il permet aux internautes de créer leur propre profil, d'héberger leur blog et d'échanger des vidéos.

Le groupe a ainsi passé des accords avec les quatre majors du disque (Sony-BMG, Universal Music, Warner Music, EMI), pour pouvoir diffuser leurs clips, a indiqué à l'AFP Roland Le Parc, directeur d'e-NRJ, la filiale en charge des activités internet. Les membres du site communautaire pourront ainsi s'échanger gratuitement ces contenus.

NRJ Group espère franchir la barre des 800 000 membres actifs (qui mettent à jour leur espace au moins une fois par mois) d'ici un an, poursuit Roland Le Parc. Le budget nécessaire au lancement et à la promotion de Mynrj.com n'a pas été communiqué.

Parallèlement, le groupe travaille à la refonte complète du site de sa radio phare, NRJ.fr, qui proposera dès le 26 novembre onze nouvelles webradios thématiques.

Pour en savoir plus : Facebook introduit la publicité dans les réseaux d'amis de ses utilisateurs MySpace expérimente l'hyperciblage publicitaire Hulu.com, la plate-forme vidéo légale de NBC Universal et News Corp débarque MySpace prépare une plate-forme d'applications pour contrer Facebook MySpace intègre les fonctionnalités VoIP de Skype

 

 

article venant de YAHOO actualités
artcile original

 

Par coma94 - Publié dans : Site et noms de domaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 10 novembre 2007

Microsoft a présenté jeudi une série de services en ligne gratuits liés à son système d'exploitation Windows, élément clé de sa stratégie pour maintenir la suprématie de ses logiciels tout en étendant son emprise sur internet.

Cette suite "Windows Live", dont une version test, dite bêta, avait été lancée en septembre dernier, regroupe un service de courrier électronique, de messagerie instantanée, d'album photos en ligne, un logiciel pour les blogs et un programme de sécurité disponibles en un seul téléchargement (www.windowslive.com). Elle se mettra à jour automatiquement.

Pour ne pas perdre de terrain face à des concurrents comme Google et Yahoo, qui cherchent à remplacer les logiciels traditionnels fonctionnant localement à partir du disque dur de l'ordinateur par des applications en ligne, la firme de Redmond a dû changer son positionnement marketing.

Entre les deux solutions envisageables - favoriser les services en ligne aux dépens des ventes de licences Windows et Office ou ignorer la mutation vers les services en ligne en risquant de voir ses produits devenir obsolètes - Microsoft a choisi une stratégie médiane.

Cette approche, baptisée "logiciels plus services", consiste à développer de nouveaux services en ligne complémentaires de ses logiciels traditionnels sans toutefois s'y substituer.

"Microsoft ne peut pas adopter une approche totalement nouvelle pour les services sur internet dans la mesure où il doit protéger Windows et Office", explique Toan Trann, analyste chez Morningstar, pour justifier la position médiane du géant du logiciel.

En associant les utilisateurs des différents logiciels Microsoft (Windows, Internet explorer, Hotmail, MSN) et en attirant de nouveaux clients via ses services en ligne, le premier éditeur mondial de logiciels pourra constituer un auditoire suffisant pour pouvoir conclure des accords avec les annonceurs publicitaires.

Microsoft, dont les revenus tirés de la publicité en ligne s'élèvent actuellement à 40 milliards de dollars, compte doubler cette somme au cours des deux ou trois prochaines années.

 
 

article venant de YAHOO actualités
artcile original

 

Par coma94 - Publié dans : Microsoft - Apple
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 10 novembre 2007

Après MySpace en début de semaine, c'est au tour de Facebook de lever le voile sur son nouvel arsenal publicitaire. Mark Zuckenberg, le créateur du réseau social, a réuni le gratin des médias et de la publicité à New York le 6 novembre, pour présenter son programme Facebook Ads.

Il comprend trois volets. Tout d'abord, les annonceurs auront la possibilité de faire apparaître des publicités sur les pages du réseau social en ciblant très précisément ses utilisateurs. Pour y parvenir, Facebook va leur donner accès aux informations que les internautes laissent apparaître dans leur profil. Elles vont généralement au-delà des données démographiques habituelles (âge, lieu de résidence, sexe...) pour s'étendre aux centres d'intérêt, aux études ou aux activités professionnelles des utilisateurs. Rappelons que le réseau social revendique actuellement plus de 50 millions de membres.

Facebook propose ensuite aux annonceurs de créer leurs propres pages, sous la forme de profils classiques, afin d'y faire apparaître les informations qu'ils souhaitent : publicités, vidéos, promotions, photos, applications à télécharger... Un utilisateur pourra non seulement venir visionner ces pages, mais également se déclarer fan de telle ou telle marque, et ainsi l'ajouter dans sa liste d'amis.

Promouvoir une marque de façon virale

À partir de ce moment, toute action de l'internaute en relation avec cette marque apparaîtra dans son profil et dans le « news feed » (rapport d'activité) que peuvent consulter tous ses amis. Que l'utilisateur regarde une vidéo sur la page de Coca-Cola, mette en ligne un commentaire sur cette page ou bien télécharge une des applications dédiées, et tous ses contacts seront tenus immédiatement au courant.

« Quand les gens acceptent d'agir sur votre page [annonceur] Facebook, cela répercutera l'information au sujet de votre marque de façon virale à travers le réseau de contacts d'un utilisateur », a souligné Mark Zuckenberg.

Mais le système va encore plus loin : les développeurs de Facebook ont créé une nouvelle application, baptisée « Beacon ». Elle est capable de rendre compte des actions des utilisateurs même lorsqu'ils se rendent sur des sites extérieurs à celui du réseau social. Par exemple, lorsqu'un internaute loue un film via le site Blockbuster ou bien vend un objet sur le site d'enchères eBay, il peut choisir de faire apparaître ou non ces actions dans son propre news feed.

 

La société annonce que douze annonceurs sont déjà partenaires pour utiliser les Facebook Ads, parmi lesquels Coca Cola, Sony Pictures ou encore Verizon.

Mark Zuckenberg a garanti que l'arrivée de ce système publicitaire ne remettrait pas en cause la protection de la vie privée des utilisateurs : « Aucune donnée nominative ne sera partagée avec les spécialistes du marketing », promet-il. Les annonceurs eux-mêmes soulignent qu'ils sauront prendre les précautions nécessaires pour ne pas rebuter les membres de Facebook. Et si une de ces nouveautés soulève les protestations de la communauté, la société se dit prête à réagir rapidement pour y remédier.

Dans ce contexte, quel est rôle de Microsoft, qui vient de prendre une participation de 240 millions de dollars dans Facebook ? Mark Zuckenberg lui-même a clarifié la situation : la firme de Redmond n'a quasiment rien à voir avec les Facebook Ads. L'éditeur est le fournisseur exclusif de la plate-forme pour tout ce qui concerne les bannières et les standards publicitaires validés par l'IAB (Internet Advertising Bureau) ; pour le reste, les Facebook Ads fonctionnent indépendamment d'une solution fournie par Microsoft.

Pour en savoir plus : Premières failles dans des applications Google Open Social MySpace expérimente l'hyperciblage publicitaire Google Open Social pousse la création d’applications compatibles sur plusieurs réseaux sociaux Looneo, spécialiste du « social shopping », lève 2 millions d'euros Facebook, une nouvelle manne publicitaire pour Microsoft Microsoft investit dans Facebook et marque des points face à Google MySpace prépare une plate-forme d'applications pour contrer Facebook

Extern ZDNet, ZDNet France

Par coma94 - Publié dans : Publicités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 10 novembre 2007

La France pose ses conditions à l'évolution du monopole sur les paris en ligne accordé à la Française des jeux et au PMU. Mardi 6 novembre, Éric Woerth, ministre du Budget, s'est déclaré prêt à « aller vers une ouverture maîtrisée du système de jeux », s'exprimant à l'issue d'une rencontre à Bruxelles avec Charlie McCreevy, commissaire européen en charge du Marché intérieur.

Le gouvernement français est sous pression dans ce dossier ; depuis plusieurs mois, la Commission européenne lui demande d'ouvrir le marché à d'autres sociétés, estimant que les barrières qui leur sont imposées sont contraires au droit communautaire sur la libre circulation des services. Elle a envoyé en juin un avis motivé à la France pour exiger une modification de sa législation. Un dernier rappel à l'ordre avant qu'une plainte ne soit déposée devant la Cour européenne de justice.

Rendez-vous est désormais fixé au mois de février 2008. La France devra alors présenter à la Commission ses propositions concrètes pour faire évoluer son système de jeu. En attendant, Bruxelles accepte de suspendre toute action judiciaire. 

La création d'un agrément français

Le gouvernement a déjà fixé certaines conditions. Il refuse le principe de reconnaissance mutuelle ; ce qui signifie qu'une entreprise ayant obtenu une licence de jeu dans un pays européen ne sera pas automatiquement reconnue en France. Elle devra respecter un cahier des charges précis et obtenir un agrément, avant de pouvoir lancer son site dans l'Hexagone. L'objectif est de lutter contre les sites illégaux, soupçonnés de blanchiment d'argent, a argumenté Éric Woerth.

Ce procédé garantira, par ailleurs, que ces sociétés seront soumises à l'imposition en France, assurant des revenus à l'État mais aussi à la filière hippique, financée en grande partie par les recettes reversées par le PMU. De plus, la France demande que les paris restent mutuels (les gagnants se répartissent les sommes mises en jeux), de façon à ce que soit interdit sur notre territoire la pratique des paris à cote fixe, très en vogue au Royaume-Uni, par exemple. Dans ce cas, le parieur touche sa mise, multipliée par la cote fixée à un cheval par exemple.

Le gouvernement espère clore ce dossier définitivement d'ici à juin 2008. « Ce serait de bonne augure avant la présidence française de l'Union parce qu'il n'est pas sain que les contentieux perdurent », a expliqué Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'État aux Affaires européennes, présent également lors de la réunion à Bruxelles. Mais ce dernier se dit aussi prêt à faire valoir les arguments de la France devant la Cour européenne de justice si aucun accord ne peut être trouvé.

Pour en savoir plus : Jeux en ligne : le patron d'Unibet en garde à vue sur demande de la France Paris en ligne: le monopole français de plus en plus malmené Jeux en ligne: le monopole de la Française des jeux épinglé par Bruxelles Jeux en ligne: la France met en place un contrôle d'accès pour les mineurs L’OMC réclame une révision de la loi américaine sur les jeux en ligne

Estelle Dumout, ZDNet France

Par coma94 - Publié dans : Autres articles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 octobre 2007

Le MashUp ou la personnalisation des cartes sous Google Maps montre une fois de plus son utilité dans l’actualité. L’outil de cartographie en ligne vient en effet d’être affiné par le journal KPBS, basé à San Diego, pour alerter de la propagation en temps réel des incendies autour de cette ville de Californie. On consultera la carte actualisée en temps réel.

Par le biais d'un système de calques, il est ainsi possible de déterminer les périmètres sous les flammes, les zones d’évacuation, les incidents plus ponctuels, les zones de secours, les feux maîtrisés et les sections de protection pour les animaux. Ce service en ligne créé pour cette occasion permet ainsi à la population de s’informer des zones tampons pour trouver refuge. Autant dire qu’il sera étudié de près pour les prochains évènements de cette importance.

D’autres utilisateurs, des particuliers cette fois, ont mis en place des cartes à peu près similaires. Citons ce lien par exemple, mais il n'est plus maintenu à jour. Pour s'élever un peu plus haut que Google Maps, on trouvera enfin des images haute définition du site prise par satellite sur cette page.
 

 

article venant de YAHOO actualités
artcile original

Par coma94 - Publié dans : Moteurs de recherche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Derniers Commentaires

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus